14 novembre 2011
"Ils sont fous ces Vikings" - Islande partie VII
Après une semaine à traverser des grands espaces inhabités, nous avons finalement du rentrer à Reykjavik. En arrivant, le contraste est d'autant plus saisissant que plus de 90% de la population islandaise vis dans l'agglomération.
Nous sommes en ville. Probablement pas vraiment une mégalopole, mais c'est un peu l'effet que ça nous fait. Du monde, des touristes de partout, de grands bâtiments très modernes, comme le tout nouveau centre des congrès/concerts/expo Harpa, le Pearl et ses citernes, le Vikking Muset, d'autres plus anciens tout autour du port, des rues commerçantes, des cafés, la fameuse église dont l'architecture est inspirée des orgues basaltiques ... et le Drakkar sur le quai .....
C'est bien joli, mais ça sent il fait froid, gris, et ça sent très fort le départ. Du coup, on hésite a y passer notre dernière journée, et finalement on plie bagage pour aller passer nos quelques dernières heures au Blue Lagoon, attraction touristique islandaise suprême, mais bien sympa quand même ....
Après tout, j'avais bien dit que j'irais me boire un Blue Lagoon au bord du Blue Lagoon ....
26 octobre 2011
Skogar et le cercle d'or, ou comment la pluie à fini par nous rattraper - Islande partie VI
Le réveil du quatrième jour à commencé sur une grosse déception, la pluie qui nous avait été promise pour toute la durée du séjour, et que nous avions jusqu'alors réussi à éviter, cette pluie avait fini par nous rattraper.
Nous nous sommes levées sans grande motivation, mais en essayant de faire contre mauvaise fortune bon coeur, car la programme de la matinée devait nous emmener visiter une ancienne ferme traditionnelle abritant un superbe musée artisanal à Skogar, au pied de l'Eyjafjallajökull (oui, ce même volcan qui a paralysé le trafic aérien pendant des semaines l'année dernière).
On repère assez rapidement la ferme à son architecture typique. Trois bâtiment accolés formant les trois pièces de l'habitation, une façade bardée de bois sombre, des contreforts en grosses pierres et l'ensemble recouvert de tourbe.
En avant se dresse un bâtiment moderne qui abrite la plus grosse partie de la collection. D'après le chapitre qui y était consacré dans notre guide, il a été créé par un riche fermier du coin, collectionneur d'antiquité et d'artisanat local qui a eu envie d'ouvrir sa collection au public. Le guide ajoute que, bien qu'il ait fini par le vendre, le fondateur reste très attaché à "son" musée, et qu'avec un peu de chance on peut encore l'y croiser parfois.
Visiblement on a de la chance, quand on entre, le monsieur est en train de se faire enregistré jouant de cet étrange instrument traditionnel viking, qui ressemblerait à une guitare s'il avait plus de deux cordes, et dont on joue en pinçant les deux cordes en même temps .... Je vous laisse donc imaginer la variété des sons ......
Bref nous avons fini par réussir à atteindre les salles. Une accumulation impressionnantes d'objets de toutes, tailles, toutes époques et tous usages, du brick aux cornemuses, des omoplates de baleine servant de joug aux métiers à tisser ..... en passant par un agneau empaillé qui avait deux museaux et trois yeux ..... Les goûts et les couleurs .... et un groupe de touristes français bruyants, vulgaires, croyant avoir la science infuse et se permettant de rire de leur guide qui avait osé parlé de chevelure des chevaux au lieu de crinière ..... J'ai eu honte.
La visite se poursuit tranquillement par la ferme et les différents bâtiments du village. Le groupe de français n'aime visiblement pas la pluie, il reste à l'intérieur. Tant mieux.
En quittant Skogar, la pluie à redoublé. On est mouillées, on a froid, on est fatiguées, le temps nous déprime un peu. On en profite pour avancer jusqu'à Gullfoss. Les chutes sont impressionnantes, c'est vrai, mais la pluie ne faiblit pas. On ne s'attardera pas. Idem le lendemain, après un rapide passage à Geyserpour observer quelques éruptions de Strokkuret un léger détour par le Geyser Center pour tester (entre autres) le simulateur de séismes, on filera droit vers le Laugarvatn.
Jour 6. A l'aube, j'y crois, le soleil brille. Ce sera finalement une fausse alerte, il passer rapidement au dessus des nuages, mais qu'importe ... il ne pleut plus. On prend tranquillement la route pour Þingvellir, un des berceaux de la civilisation et de la démocratie islandaise.
On se trouve ici en plein coeur du graben medio-atlantique. A l'Ouest la Plaque américaine, à l'Est la plaque européenne. Il parait que la zone s'écarte de près de 3 cm par an! Dans le paysage, cela se traduit par des séries de fractures Nord-Sud parallèles très profondes.
Þingvellir est également un lieu très important dans l'Histoire islandaise. C'est le premier lieu de rassemblement de l'un des plus vieux parlements du monde, l'Alþing, fondé en 930. C'est encore là que furent proclamées notamment l'adoption officielle du christianisme comme religion d'état en 999 et l'indépendance de l'Islande en 1944.
Un voyage à Rebours en quelques sortes, le Jökulsarlon (apparu dans les années 30) le premier jour, Þingvellir (930 pour la colonisation) à la fin. Ne reste plus qu'une journée à passer à Reykjavik avant de devoir repartir ...
On continue à guetter l'eruption qui nous "condamnerait" à rester 10 jours de plus !
18 octobre 2011
Petit interlude équestre, mais toujours Viking - Islande Partie V
Petit post, presque sans texte, mais on les a croisés tellement souvent ces fameux chevaux islandais, seuls au monde à avoir 4 allures distinctes, que je leur devais bien ça !!!
16 octobre 2011
Between Little Vik and the Big K - Islande partie IV
Le troisième jour a probablement été notre plus belle journée en Islande. Un ciel très bleu à perte de vue, avec juste quelques petits nuages bien blancs pour amener un peu de relief et des températures presque chaudes. Ce jour là, on commençait notre retour progressif vers l'Ouest, sans aucun impératif, juste prendre le temps de profiter un peu plus des paysages qu'on avait entr'aperçus à l'aller, en les redécouvrant avec une autre perspective.
Départ tranquille vers 10h du matin, direction Kirkjubæjarklaustur, voir Vik, selon le temps qu'on mettra pour y arriver et/ou les possibilité de logement en arrivent.
Première étape, le contournement du Vatnajökull, une succession presque infinie de langues rocheuses entre lesquelles s'intercallent des langues glaciaires gigantesques. On hésite une fois, deux fois, la troisième sera la bonne. Un peu avant Skaftafell, une piste à peu près praticable nous permet de nous rapprocher un peu plus du glacier et d'aller faire quelques pas en bordure de la glace.
On essaye progressivement de prendre la mesure de l'immensité de la chose et à ces contrastes hallucinant entre les falaises basaltiques et les plaines côtières, soleil violent et l'épaisseur de la glace, l'absence du bruit des hommes et le vacarme du vent, des chutes d'eau et de la glace qui rompt.
Pas de programme de réfléchit, juste une carte routière avec les points plus ou moins dignes d'interêt signalés, et un guide touristique pour avoir un peu plus d'info. Nos arrêts se font sans aucune réelle logique, en fonction d'une envie, d'un rayon de lumière, de l'envie de faire une pause aussi ... Bref, on coupe le moteur à Núpsstaður, qui s'avère être l'une des plus villes fermes d'Islande encore debout (ben oui, à flanc de volcan, les maisons en bois on une espérance de vie relativement plus faible que les châteaux de la Loire!).
C'est un ensemble typique de l'architecture traditionnelle islandaise. De petits bâtiment en bois, bas de plafond, parfois même un peu enterrés et aux toits recouverts de tourbe pour l'isolation, rarement plus d'une pièce par bâtiment; une chapelle, assez simple d'extérieur, mais à l'intérieur richement décoré de bois sculpté, peint avec des couleurs vives ... On en a vu à Hof la veille, on en reverra le lendemain à Skogar, mais pour le moment on apprécie.
Vers 16h, on arrive enfin à Kirkjubæjarklaustur, plus simplement appelé Klaustur par les autochtones, ou même The Big K par notre joyeuse bande de trois. En arrivant on se rend très vite compte que le terme de "big" est peu être un peu excessif; une station service, un camping, quelques dizaines de maison, et des rues absolument désertes ... Moui bon, heureusement une superbe cascade, des eaux cristallines et un joli bout de chaussée basaltique sauvent l'ensemble pour la géologue que je suis.
Pour la petite histoire, l'islande a eu tendance à faire ressortir mes cotés les moins citadins. En prenant la photo précédente, je me rappelle avoir bien pesté contre "ces c**s de touristes qui laissent leurs pu****s de 4*4 n'importe où au milieu du paysage et qui nous gâchent la vue".
Pour info le 4*4 était le notre .....
Dernier arrêt avant Vik, un bout de piste qu'on a loupé deux fois, d'après nos infos un site archéologique très ancien, les ruines d'unmonastère peut-être ...
On n'a rien vu de cela, mais les flancs de l'Hjorleifshöfdiqui regorgent de petites grottes et de falaises abruptes offrent un spectacle saisissant.
14 octobre 2011
De Hof à Höfn ... - Islande partie III
Après la parenthèse gelée de cette deuxième matinée en Islande, nous avons repris la route pour pousser encore un peu plus à l'Est, au plus loin que nous avions prévu... Jusqu'à Höfn. Le guide que nous avions emporté nous vendait une "ville" assez importante pour la région et un joli port de pêche.
J'avoue avoir surtout apprécié les paysages le long du trajet, volcans, orges basaltiques et Vatnajökull sur la gauche, prairies moissonnées, troupeaux de moutons et de chevaux, lagunes et océans sur la droite .... Les mêmes inversés au retour, avec couché de soleil en prime ... et Our Lady Peace en fond sonore ... Le pied quoi ...
De Höfn même, je ne garde pas tant de souvenir que ça. Un énorme café et un super carotcake dans une espèce de chalet suisse, une longue rue le long de laquelle s'agencent les maisons et, effectivement, un bout de port avec quelques bateaux. De la couleur, les bruits de la mer, la circulation ...
Après à peine deux jours passés au milieu de nulle part et quasi sans croiser personne, le changement nous semble déjà brutal alors on ne s'attarde pas. D'autant que le hot pot de l'auberge de Hof nous attends, que nous sommes un peu toutes crevées, et qu'on espère pouvoir repasser rapidement au Jökullsarlon avant la nuit. Bref, le ravitaillement fait (les supermarchés ne sont pas légion dans le coin), on repart et on en reprends plein les yeux.
Peut-être bien effectivement qu'il s'agit d'une des régions les plus reculées d'Islande, mais à vrai dire, en bonnes citadines que nous sommes, c'est aussi un peu pour ça qu'on est là!
06 octobre 2011
L'île de feu et de glace .... enfin ... surtout de glace! - Islande partie II
Avez-vous déjà eu cette impression, en arrivant dans un lieu extraordianire, que le temps s'arrete ?
C'est un la sensation qui m'a assaillie ce matin là en arrivant sur la rive Ouest du Jokulsarlon. Et pourtant on y avait passé la soirée de la veille, devinant l'eau et les icebergs à la lueur des fusées ... Je pense que malgré tout ce qu'on avait entendu à son sujet, toutes les photos qu'on avait pu en voir, toutes les images qu'on avait pu s'en faire aussi, rien n'aurait pu vraiment nous préparer à ça.
D'abord le silence et l'imobilité des éléments, impressionnants, qui nous enveloppe progressivement, à mesure que l'on progresse depuis la route circulaire vers le lac, le long du Jokulsa. Et la lumière éblouissante, et les couleurs ...
Et puis petit à petit tout semble reprendre sa place dans un mouvement fluide. Celui des morceaux de glace qui se séparent du Vatnajökull (2ème calotte glaciaire de l'hémisphère Nord après le Groënland) et dérivent de quelques jours à quelques années sur les eaux calmes du lac, avant de finir leur course 500 m plus loin dans l'immensité de l'Atlantique Nord.
Et on se pose quelques minutes, quelques heures (comme je l'ai dit, le temps s'écoule au ralenti), en suivant fascinées le lent ballet des icebergs, des mouettes et des nuages au dessus des eaux glacées, en écoutant l'écho grondant de la fissuration du glacier de l'autre coté du lac, et s'amusant du contraste entre les blocs turquoise très anguleux venant du fond de la langue glaciaire et ceux plus rond venant de la superficie du glacier et dont les rayures noires et blanche de neige et de cendre nous rappelle malgré tout que nous sommes dans l'une des zones volcaniques les plus actives du monde.
On n'échange presque aucune parole ... C'est un lieu fait pour rêver!
"Dans le silence de l'hiver, je veux revoir ce lac étrange,
Entre le cristal et le verre où viennent se poser des anges."
Robert Charlebois

05 octobre 2011
"Et ça c'est de la lave aussi ? " Islande partie I
Je sais, je sais ... J'avais promis de ne plus rester comme ça pendant 2 mois sans rien poster et j'ai encore recommencé ... J'ai des excuses plus ou moins valables dont je vous ferais grâce.
Pour me faire pardonner, je suis même en train de vous préparer toute une série de petits billets qui devraient s'auto publier tranquillement tous les 3 ou 4 jours ... Des petits billets pour voyager un peu ...
Direction l'Islande!
Des billets pris presque sur un coup de tête (pas de congés posés, dates imposées, non échangeables ni remboursables...) mais un coup de tête pas si nouveau. L'islande, ça fait quand même un paquet d'années qu'on en rêvait! Et même si le scénario ultime aurait été de rejoindre l'ile par la mer, en voguant entre les icebergs, le Roissy-Keflavik nous est apparu relativement moins contraignant.
En débarquant à Keflavik, on avait toutes les trois le même air sur le visage, celui composé de 50% d'excitation incontrôlable et de 50% de décalquage irrécupérable (levées avant les aurores, puis 4h de vol accompagnées d'une perte de environ 15°C)...
L'aéroport ressemble à n'importe quel aéroport, si ce n'est que tout est écrit en Viking moderne (plus connu sous le nom d'islandais), que les Vikings modernes sont plutôt agréables à regarder (Maud a du tomber 3 fois amoureuse au cours de nos 5 premières minutes sur le sol islandais) et que notre voisin de parking aérien était un gros Airbus portant haut les couleurs d'Iron Maiden (groupe absolument pas Viking ni ancien ni moderne pour ce que j'en sais).
Bref quand on arrive le temps en gris. Vu la météo qu'ils nous avaient prévu, on saute presque de joie, il ne pleut pas! D'autant qu'a peine James récupéré (notre 4*4, mais ça c'est une autre histoire), on est parties pour une longue traversée jusqu'à Hof pas loin de Jokulsarlon. Une balade de 450 km environ qu'on pense faire en 5h ... ou 6 ... ou 7 ... A vrai dire on s'en fout un peu, notre seul impératif est d'être sur place pour 23h30 et on a largement le temps.
D'autant qu'a peine passé Reykjavik, le miracle se produit et le soleil apparaît entre les nuages. Il ne nous lâchera jamais pendant les 4 premiers jours ... On attaque la route n°1, et c'est parti pour une succession ininterrompue de paysages tous plus beaux les uns que les autres, entre volcans, mer et plaine. Des orges basaltiques succédant à des champs de pillow lavas ou de poussière de ponces ... et des ponts, et des lagunes, et des cascades ...
Quelques heures plus tard, on n'en revient toujours pas. On a réussi à arriver à Hof et à s'endormir juste un petit quart d'heure avant de devoir repartir. On est samedi soir, il est 22h30 heure locale, ce qui veut dire que nous sommes debout depuis près de 23h, il fait à peu près -8000°C, mais tant pis. Ce soir il y a le grand feu d'artifice annuel tiré sur le Jokulsarlon, le lac glaciaire! ...
C'est magnifique, un peu magique aussi avec toutes les bougies flottant dans l'eau au pied des icebergs, et finalement, ca reste calme.
Le temps passe sans qu'on s'en aperçoive vraiment, et bientôt on est de retour à l'hotel et on ferme bien vite les yeux car demain on ira les revoir de plus près et en pleine lumière ces glaçons flottants ...
26 juillet 2011
Versailles, du petit Trianon au hameau de la reine
Cela faisait bien une dizaine d'années que je n'étais pas allée faire un tour à Versailles, trop de monde, de touristes ... Et puis ... Je me suis faite avoir par une petite blonde qui, à force de me venter la beauté du lieu et des jardins,avait fini par réussir à me faire un jour abandonner la Fontaine Medicis pour le plan d'eau des Suisses ...
Et c'est vrai que c'était magnifique.
Du coup, rebelote le dimanche suivant, cette fois entre frangines et en s'aventurant plus profondément dans le parc du château, vers le petit Trianon et le hameau de la Reine, pierre et briques, luxe et simplicité, dorures et nature...
Comme quoi, les petites blondes ont plus souvent raison qu'on ne le croit, et les parisiennes feraient mieux de les écouter un peu plus!
15 juillet 2011
Stockholm
Bien longtemps que je n'ai rien posté ici! Pour ma défense j'invoquerai des semaines très chargées et des week-end tout aussi remplis, ainsi que quelques problèmes informatiques qui ne m'ont pas permis de m'occuper comme je voulais du traitement de mes photos... Pourtant j'ai des choses à vous montrer! Malgré l'abscence de ponts au cours de ces derniers mois de mai et juin, j'ai réussi à poser quelques jours histoire de quitter un peu Paris.
On va donc tout reprendre dans l'ordre chronologique en commencant avec trois petits jours à Stockholm début mai ....
J'avais déjà découvert Stockholm il y a trois ans, en février, la ville m'avait beaucoup plu et j'avais hâte d'y retourner sous un temps plus clément. Une légère appréhension en voyant les nuages s'accumuler au dessus de Roissy, mais très vite balayée par la beauté du couché de soleil au dessus de ces mêmes nuages .... et le bonheur de retrouvailles avec une amie extraordinaire à Arlanda.
Stockholm sous le soleil de mai est vraiment magnifique! Nous n'avons rien fait des deux trois élément de notre "programme", mais c'est tant mieux. Flâner dans Gammlastan, aller courir sous les cerisiers en fleurs à Kungsträtgarden, aller déjeuner à 17h dans ce super resto au pied du Skansen .... et du coup arriver devant l'entrée du parc à peu près 2h après la fermeture, se poser devant le Vasa et regarder les bateau passer en riant ....
Le reste s'enchaine à toute vitesse, Uppsala, Sodermalm, Gamla à nouveau .....
Merci Baby, merci Mamen pour tout !!!
11 avril 2011
Un week-end à Cabourg
Ce départ en week-end avait été décidé presque au dernier moment, mais l'envie de quitter Paris le temps d'un week-end pour aller voir la mer m'a fait sauter sur l'occasion. Et je ne l'ai vraiment pas regretté ...
Mis a part quelques balades au Havre le temps d'une journée et deux trois petits week-end à Deauville ou Etretat, je connais finalement assez peu la Normandie, mais j'apprécie de plus en plus ...
Pour moi, La mer a toujours été l'Atlantique et La plage, celle de la Baule ... j'y ai passé toutes mes vacances depuis toujours et même si j'aime toujours autant cette maison et tous les souvenirs qui y sont attachés, je crois que je supporte de moins en moins le monde et l'ambiance très "show off" de La Baule, particulièrement en été ...
Du coup, j'ai eu envie de profiter au max de Cabourg et, laissant les autres roupiller tranquillement, je suis partie dès mon reveil faire un tour "en ville". C'est bien agréable quand même ... Pour la plage immense et la balade sur la promenade Marcel Proust, pour le bruit continu des rouleaux qui deferlent, pour le soleil qui fait tellement de bien en sortie de l'hiver, et pour le simple fait de pouvoir profiter de ce moment sans être pris dans une masse de gens courant se mettre à rotir sur la plage ..... Pour le calme tout simplement.
Quelques heures, un café, un croissant et trois cartes postales plus tard, j'avais décidé que je ne bougerais plus jamais de ma terrasse au soleil ... ou au moins pas tout de suite, parce que quand même il fallait pousser la balade jusqu'à la dune et que ca aurait été dommage de louper ça.
Quand est-ce qu'on y retourne?






















































































































































































































































































